Commander nos vins

Nos engagements

Quatre choix. Aucun raccourci.

Vignoble bio Château La Calisse

Depuis 1996

Nous cultivons en bio depuis 1996

En 1996, l’agriculture biologique n’était pas une case à cocher sur une étiquette. Dans les Coteaux Varois, aucun voisin n’en faisait, aucune filière ne l’organisait, aucun client ne la demandait. Patricia Ortelli a converti le domaine cette année-là. Sans conseil technique, sans marché prêt à l’accueillir, en pariant que la vigne se porterait mieux sans chimie de synthèse — et que le vin s’en ressentirait.

Trente ans plus tard, la bio est devenue courante en Provence. Notre engagement, lui, n’a pas bougé : sols vivants, enherbement des rangs, cuivre et soufre uniquement, observation à la parcelle plutôt que traitement calendaire.

Vendangeurs récoltant à la main au Château La Calisse

Chaque grappe, à la main

Nous vendangeons à la main, chaque grappe

Une vendange mécanique coûte trois à quatre fois moins cher qu’une vendange manuelle. Sur un domaine de notre taille, la tentation existe. Nous ne l’avons jamais suivie.

À la main, on trie à la grappe et pas seulement à la parcelle : les baies abîmées restent au sol, les caisses ajourées descendent la vendange entière et intacte jusqu’au chai. Pour nos blancs surtout — cépages fragiles à cette altitude — c’est la différence entre un jus propre et un jus fatigué avant même d’être pressé.

Vue panoramique du vignoble à 380 mètres d’altitude

380 mètres

Nous laissons l’altitude faire son travail

À 380 mètres, on ne fait pas les mêmes volumes qu’en plaine. Les rendements sont plus faibles, les maturités plus tardives, le gel de printemps toujours possible. Un domaine calculé pour la rentabilité ne se serait jamais installé ici.

Mais l’altitude fait autre chose. Les nuits fraîches préservent les arômes et l’acidité — la vivacité qu’on cherche dans nos blancs et nos rosés. Le calcaire du Haut-Var apporte la tension, la garrigue autour donne son souffle aromatique. Ce sont des vins qu’on ne peut pas faire ailleurs en Provence. Découvrir nos vignes →

Patricia Ortelli, vigneronne du Château La Calisse

Depuis 1990

Nous restons indépendants

Dans la Provence viticole d’aujourd’hui, les propositions de rachat ne manquent pas. Rester seule à la tête d’un domaine bio de cette taille, sans investisseur, sans groupe, c’est un choix qu’on renouvelle chaque année.

Ce que ça change ? Les décisions se prennent en semaines, pas en trimestres. La vision qui a lancé le domaine en 1990 est la même que celle qui décide de la vendange 2026. Et quand vous ouvrez une bouteille, elle vient d’une main, pas d’un conseil d’administration.

Tout cela finit dans la bouteille

Ces choix ne sont pas des slogans. Ils se goûtent — dans la tension d’un blanc, dans la précision d’un rosé, dans la matière d’un rouge. C’est la seule preuve qui compte.