NOTRE HISTOIRE
Philosophe de formation, historienne de l’art passée par l’École du Louvre, Patricia Ortelli n’avait jamais touché à la vigne quand elle découvre en 1990 une ancienne magnanerie à Pontevès — une ferme à soie nichée à 450 mètres dans l’arrière-pays varois.
Le vignoble est à reconstruire intégralement. C’est précisément ce qu’elle choisit de faire. Le domaine portait autrefois des vers à soie et des amandiers dont les fruits alimentaient les confiseurs d’Aix pour la fabrication des calissons. C’est de là que vient le nom.
1990
Patricia Ortelli acquiert la magnanerie de Pontevès. Elle entreprend une reconstruction totale du domaine : drainage, nivellement, replantation intégrale des vignes.
Une œuvre de restauratrice, menée avec la même rigueur que celle qu’elle appliquait aux objets d’art.
Patricia Ortelli acquiert la magnanerie de Pontevès. Elle entreprend une reconstruction totale du domaine : drainage, nivellement, replantation intégrale des vignes.
Une œuvre de restauratrice, menée avec la même rigueur que celle qu’elle appliquait aux objets d’art.
Trois ans après les premières plantations, le château produit son premier vin. Patricia reconnaît elle-même que ce premier essai, produit "toute seule", n’a pas marqué l’histoire de l’œnologie.
C’est l’opiniâtreté qui a tout changé — et une vision de la culture bio que peu partageaient alors.
Patricia Ortelli obtient la certification biologique Ecocert. Parmi les premières en Provence.
Ce n’est pas une réponse à une mode — c’est une conviction de départ, cohérente avec sa vision d’un vin qui parle honnêtement de son lieu.
Le Guide Hachette, la presse nationale, les premières revues étrangères. Le château attire une clientèle internationale — des Suisses et des Danois parmi les premiers fidèles.
Qui vient chercher à Pontevès quelque chose qu’on ne trouve pas sur le littoral.
Des vignes voisines viennent agrandir le domaine. Pour accompagner cette extension, une nouvelle cave sort de terre.
L’équilibre, lui, ne bouge pas : un tiers de rosé, un tiers de blanc, un tiers de rouge — grandir sans se disperser.
Le domaine a grandi avec ceux qui le cultivent. Ce qui était douze hectares en est aujourd’hui vingt-huit. Ce qui était un projet solitaire est devenu un travail partagé — avec Étienne, son fils — la même vigne, les mêmes convictions, une génération de plus pour les porter.
Rien n’a changé dans ce qui compte. L’objectif n’est pas de produire davantage — c’est que davantage de personnes puissent accéder à ce que ce terroir a à dire.